Qui suis-je ?

deimian_marcahuasi

On me demande souvent quel est mon métier… comment j’en suis arrivé à faire ses recherches et surtout comment j’ai fait et je fais pour visiter tous ces lieux somptueux qui laissent rêveur et songeur. Pourquoi, comment… Les gens pensent très souvent qu’il faut être aisé, avantagé (ou rentier, ou encore petit gosse de riche, comme on a pu très souvent me le dire…) pour faire tout ce que j’ai fait et aller là où j’ai eu l’immense privilège de me rendre… c’est bien entendu faux, c’est même tout l’opposé. Il faut simplement laisser tomber notre confort et accepter de ne plus rien posséder. On n’achète pas sa liberté, on la retrouve.

Comme beaucoup cette matrice me possédait et me montrait un avenir brillant où l’argent et le consumérisme étaient les seules réponses pour profiter d’un confort illusoire et fébrile qui finalement ne reposait sur rien de plus qu’un simple compte en banque.

Comment tout a commencé

Il me faut remonter en 2009, année où j’ai intégré une plateforme d’e-commerce pour en gérer la direction artistique. Je sortais à cette époque, d’un long investissement de sept années où j’avais occupé le poste de graphiste pour des salons de la mode à Paris. Un rythme d’enfer ponctué malgré tout de moments appréciables où les rencontres étaient riches tout autant que les échanges, malgré les a priori relatifs à cet univers « superficiel », qui n’en demeuraient pas moins très instructifs.  Dix années à me consacrer à un monde qui était aux antipodes de mes aspirations, peu de temps pour me consacrer à tous ces sujets relatifs aux mystères de notre monde, qui me tenaient à cœur et particulièrement ce vide intérieur immense, malgré un poste à responsabilités au salaire plus que confortable.

En 2011, la rupture avec cette matrice. L’angoisse de perdre tout ce que j’avais acquis, les obstacles avaient été nombreux, les murs hauts et difficiles à passer, et voilà que du haut de ce confort, je surplombais la vue de mon existence et que j’étais soudainement pris de vertiges… Le vertige de contempler un chemin accompli et vide de sens, et la peur du chemin qui me restait à parcourir… Mais voilà, où ce chemin allait-il me mener ? Qu’avais-je fait jusqu’à maintenant, qu’avais-je réalisé ? Rien.

Que me restait-il à accomplir ? Mon mental me montrait une voie que je connaissais fort bien et contre laquelle mon âme luttait férocement. Et comme c’est très souvent le cas, lorsque le cœur et le mental s’opposent, vient le « burn out ». Il me fallait partir, me débarrasser de tout ce que j’avais acquis, repartir de zéro, revenir aux origines de ce que j’étais et surtout… suivre mon intuition.

 

Le lâcher prise

Les chemins qu’il nous faut prendre sont très souvent, ceux qui ne sont pas les plus faciles d’accès. Et si c’était l’inverse, nous aurions au final peu à en apprendre. Mais se jeter à corps perdu sur ses sentiers inconnus implique que nous sortions de notre zone de confort, et cela demande un acte de foi absolu. Il faut donc briser la carapace que cette matrice nous a créée et accepter de faire le grand saut…

Nous n’avons de limites que celles que nous nous fixons. Notre plus grand ennemi s’appelle le doute et avec lui, bien entendu le manque de confiance en soi. Très souvent j’entends autour de moi, les gens dire « qu’ils n’ont pas vraiment le choix »… ou alors, « qu’ils n’ont pas cette chance ni la liberté de pouvoir faire ce qu’ils désirent réellement au fond ». C’est le mental qui parle très souvent, celui qui vous dit et vous murmure à l’oreille ces paroles inquiétantes. Mais parfois, sauter le pas, tout lâcher, est une question de survie afin de ne pas se perdre sur un chemin qui n’est pas fait pour nous. Et il est important de le faire avant de se faire totalement absorber par ce système.

Comme j’aime le répéter, la vie n’est pas une simple ligne droite. Il faut la voir comme un arbre avec ces nombreuses ramifications, et libre à chacun de se réaliser et changer de voie quand le moment se fait sentir. La vie est à l’image d’un livre : elle est constituée de plusieurs tomes, il serait donc dommage de s’en limiter aux premiers chapitres. Nous avons plusieurs vies dans une vie, et notre plus grand ennemi, est le regret. Celui de ne pas avoir fait ce qui nous faisait réellement vibrer.

J’ai donc vendu tout ce que j’avais, cassé ma tirelire, et pris tout l’argent que j’avais économisé durant toutes ces années. Je suis partis sans savoir où j’allais, en ignorant même si j’allais revenir… mais qu’importe. Ce monde était là sous mes yeux, il n’attendait que moi, et il me tardait de le découvrir. Tandis que certains me résonnaient à ne pas commettre cette folie, d’autres m’encourageaient. Certains pensaient que j’allais revenir au bout d’un mois, et que je ne pourrais jamais tenir le rythme, ni passer le choc des civilisations. Ce ne fût bien entendu pas le cas.

Je suis revenu 18 mois plus tard, mais seule une partie de mon âme en est réellement revenue. L’autre moitié est restée là-bas autour du monde, sur tous ces sites incroyables que j’avais découvert.

 

La quête 

Passionné par les anciennes civilisations et les mystères des constructions du passé, j’ai également baigné dans ce monde mystérieux des phénomènes inexpliqués. Témoin à de très nombreuses reprises de phénomènes que la science refuse d’accepter ou même de voir, j’ai durant cette retraite à travers le monde, commencé à trouver mes propres réponses. Tous les lieux que je visitais, tous les sites que j’approchais me confortaient de plus en plus dans la réflexion que jadis, ces civilisations qui nous ont précédé étaient loin d’être ce que l’Histoire nous en disait.

En filmant les détails de ces intrigantes constructions, j’ai vite réalisé que quelque chose ne tournait pas rond… Et j’ai rapidement ressenti le besoin de partager tout cela avec ce petit groupe d’amis qui me suivait… Puis, sont arrivés les autres… vous, les friends. Vous qui avez découvert ces lieux et qui m’avez suivi, puis soutenu.

La question que j’expose est celle que toute personne curieuse et sensée devrait se poser :

Comment les hommes du passé sont-ils parvenus avec les moyens aussi rudimentaires et primitifs, que l’histoire leur reconnaît, à tailler, transporter et ériger ce qui de nos jours, serait bien souvent impossible avec nos machines et nos outils actuels ?

On réalise que ceux qui sont payés pour faire des travaux de recherche et d’investigation ne font rien et se contentent de répéter inlassablement des théories et des explications fumeuses, dénouées de sens.

Est-il possible que les sites les plus mystérieux de ce monde aient été le fruit d’une intervention extérieure ou bien que les bâtisseurs du passé aient possédé des outils, et des techniques qui se soient perdue, ou que l’on nous cache ? C’est ce dont je suis intimement convaincu, et ma quête aujourd’hui est de trouver les évidences qui pourront le prouver.

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Cette mission que je me suis donné, est une longue et complexe investigation. Armé de ma caméra, je continue inlassablement de parcourir ces hauts lieux que j’expose dans mes vidéos Youtube. Je n’apporte aucune réponse. Je mets simplement à disposition des internautes les images de ces structures, telles qu’elles m’apparaissent afin que chacun puisse s’exprimer et partager ses ressentis.

De nos jours, personne n’est en mesure d’expliquer clairement les procédés de construction et d’édification de ces hauts lieux tels que les pyramides de Gizeh, ou encore d’autres sites comme Tihuanaco en Bolivie ou Sacsayhuamán au Pérou. Bien que les avis divergent et que certains soutiennent sans ciller que l’Homme ait pu, jadis, bâtir ces intrigantes structures au moyen d’outils rudimentaires, la communauté scientifique n’apporte, quant à elle aucune explication rationnelle sur la façon dont tout cela a été réalisé.

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À ce jour, on ignore la véritable nature des outils utilisés qu’auraient eu ces civilisations qui nous ont précédés. Mais tout le monde s’accorde à dire que la disparition soudaine de ces dernières, est aussi mystérieuse que les saisissantes constructions qu’elles nous ont légué.

Indubitablement, une vérité nous échappe et nous assistons à l’émergence d’une communauté de curieux qui insatisfaits des réponses incomplètes ou illogiques que l’Histoire et la science nous ont donné, se mettent en quête de creuser eux-mêmes le sujet, dans l’espoir de toucher au plus près une vérité qui restera encore et pour longtemps, insaisissable. J’espère qu’à travers mes démarches, d’autres prendront aussi leurs caméras, sauteront le pas, et partiront à leur tour à l’assaut de tous ces lieux.

“Ce que je vous demande, c’est d’ouvrir votre esprit, non de croire.”

- Jiddu Krishnamurti

 

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